Il était une fois, au royaume de la Quenelle, trois mauvais garçons qui n’écoutaient pas leurs parents. Jérémy, Michael et Romain, qui en avaient assez de devoir manger de la quenelle tous les jours se rebellèrent. L’un se mit à fumer comme un pompier, le deuxième commença à boire du bourbon venu tout droit de l’infernal royaume du Big Mac, alors que le troisième s’adonna rapidement au plaisir du sexe. Mis à la porte par leurs parents, les trois désormais jeunes hommes se retrouvèrent errant dans les méandres d’un royaume dont ils découvrirent la face cachée : violence, mensonge, trahison, meurtre ! La vérité éclata à leurs yeux et ils décidèrent de se souder pour lutter contre cet infâme fléau.
Ils rejoignirent la guilde du Punk Rock et entrèrent dans différentes faction, Anyone Cares, Butter Snails et Nichiel’s. Mais les trois trublions décidèrent en 2010 de fonder leur propre groupuscule : The Traders. Le fumeur incita alors ses compères à fumer, le buveur incita ses collègues à boire, le baiseur incita ses copains à baiser... Et The Traders d’enregistrer un premier méfait éponyme dans la foulée. L’objet prêchant la bonne parole punk rockienne est disponible en décembre 2010 en France, via Auxily Rock. Mais le trio ne s’arrête pas là et part combattre l’ennemi au royaume de Ronald en signant en 2011 chez Death To False Hope Records. L’album est même disponible quelques semaines plus tard en streaming sur Punknews, l’une des plus puissantes branches de la guilde du Punk Rock.
En à peine un an, les gaillards se font un nom grâce à leur punk rauque, bourru, ultra efficace, et à de nombreuses et excellentes prestations live, notamment en première partie de The Sainte Catherines, Dead To Me, Brixton Robbers, Nothington…
Le trio poursuit sa route vers le succès (on lui souhaite en tout cas) avec un nouvel EP en 2011. Even At Our Best We’re Still Worse Than Most sort via une multitude de petits labels indés français. En novembre 2011, le groupe monte à la capitale pour le This Is My Fest où il partage l’affiche avec Ravi, Diego Pallavas ou encore Guerilla Poubelle.
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