Chez les Papous, il y a des Papous à poux et des Papous pas à poux. Mais chez les Papous, il y a aussi des Papous papas et des Papous pas papas. Donc chez les Papous, il y a des Papous papas à poux, des Papous papas pas à poux, des Papous pas papas à poux et des Papous pas papas pas à poux. Mais chez les Papous il y a aussi des Sergent Papou. Empressons-nous toutefois de préciser - afin d’éviter de s’attirer l’ire d’un certain bonhomme au gyrophare rouge fièrement fixé sur la tête -, que ces Papous-là sont du pays du chocolat et du Ricola : de la Suisse naturellement.
Et pour rester dans le domaine des sucreries, on pourrait dire que leur biographie tient sur le papier d’une friandise célèbre autant par son goût que par les blagues qui l’accompagnent (je ne cite pas de nom par soucis de conflit d’intérêt : je suis en effet l’un des fournisseurs de vannes officiels pour cette marque - Ruquier à même essayé de me débaucher). Tout ça pour dire (les mauvaises langues diront meubler, mais les mauvaises langues sont là pour ça) que le groupe, n’a pour l’instant pas grand-chose d’autre à son actif qu’une série de concerts à cheval entre la France, l’Allemagne et la Suisse, dont tout de même une date en compagnie de NOFX et des Dropkick Murphys, ce qui fait toujours bien sur un CV.
Ça et un EP 8 titres sorti en 2011 chez Bad Mood Records. Rien de bien étonnant me direz-vous, puisque les zicos ont commencé à claquer les premiers accords en 2008. Et puis d’ailleurs l’important ce n’est pas d’avoir une biographie de 4 pages mais bel et bien de savoir si les Sergent Papou, sont des Papous papas à poux, des Papous pas papas à poux, des Papous papas pas à poux ou des Papous pas papas pas à poux... Non ?
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